Affiche du film © Groupe SOS

Âge d’être libre (L’)

Un film de Benjamin Géminel, Alice Odiot

 2025  France  Documentaire  Prise de vue réelle  71 min  Couleur  Mode de production : Cinéma  VF

 Image : Benjamin Géminel  Son : Benjamin Géminel  Montage : Benoît Sauvage  Musique originale : Marek Hunhap

Producteurs :

Fiche créée le : 14 avril 2026 / Dernière mise à jour : 14 avril 2026

Présentation

À la périphérie de nos regards, des hommes et des femmes vivent dans les interstices de la société, pris dans les failles des inégalités et de l’exclusion. Invisibles pour beaucoup, ils et elles tentent pourtant de se (re)construire, de trouver leur place.
L’Âge d’être libre dresse le portrait de ces parcours enrayés mais résilients, accompagnés par les équipes d’associations et de structures du Groupe SOS engagées sur le terrain.

À travers le regard des cinéastes Alice Odiot (lauréate du prix Albert-Londres en 2012 pour Zambie, à qui profite le cuivre ?) et Benjamin Géminel, le film donne à voir et à comprendre ces actions concrètes, essentielles, qui redonnent aux plus vulnérables une chance d’avancer.
Pendant plus de neuf mois, la caméra s’est fait témoin de leurs espoirs et de leur quête de liberté. Une immersion brute et sensible au sein de différents établissements (centres d’accueil, structures d’hébergement ou de réinsertion, programmes d’aide au développement) où les voix de celles et ceux qu’on n’entend jamais prennent enfin toute leur place.

Les 6 parcours du film et structures du Groupe SOS :

Trophée d’Argent, catégorie Droits Humains – Deauville Green Awards 2025

Focus TESSA

L’Âge d’être libre est une carte blanche confiée aux deux cinéastes par le Groupe SOS dans le cadre des 40 ans de l’ONG et autour du fil rouge « Mobilisé·e·s pour le vivre ensemble, depuis 40 ans et pour longtemps ».
Le documentaire a pour but de sensibiliser et de mobiliser autour des réalités des exclusions et de l’accompagnement social. Il valorise très bien l’engagement de professionnel·les mobilisé·es au plus près des plus vulnérables et, à l’occasion de projections publiques, peut constituer un excellent support pour engager une mobilisation collective en faveur du vivre-ensemble et ainsi contribuer à faire changer les regards sur la précarité.
En revanche, pour la personne néophyte, chacune des structures au sein desquelles le film nous immerge semble indépendante et le rôle du Groupe SOS ainsi que sa gestion ne sont pas abordés. Avec 26 000 personnes employées, 2 millions de bénéficiaires chaque année et une présence dans 50 pays, le Groupe SOS a pourtant profondément transformé ces dernières années les modes de gestion des associations du milieu médico-social en s’inspirant du secteur privé afin de les intégrer dans un champ concurrentiel. Un modèle « économico-associatif » que le film aurait pu interroger ou, a minima, mentionner.
Il n’en reste pas moins que chaque projection de L’Âge d’être libre peut devenir, à l’instar de l’intention initiale de l’équipe de réalisation, « une occasion de faire résonner ces histoires, de nourrir les échanges, d’ouvrir des réflexions et d’encourager les dynamiques citoyennes et associatives au service des plus exclu·es. »

Pour découvrir ce film

À télécharger :
Dossier de presse (PDF - 3,8 Mio)
Vidéo à voir en ligne :
Bande-annonce
Plus d’informations sur le film :
Page officielle du film sur le site du Groupe SOS

Le film dans TESSA