Artavazd Pelechian
6 films dans Tessa
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1993
Vie est un essai poétique sur les débuts de la vie, faits d’images d’accouchements, de sons d’un cœur qui bat et de musique du Requiem de Verdi.
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1982
Dans le train de Moscou à Erevan, Pelechian filme, caméra à l’épaule, des hommes et des femmes d’âges et d’ethnies différentes. Tous pris dans le défilement du voyage, ensemble malgré eux, toute figure se dilue dans sa contemplation et tourne à l’abstraction.
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1982
Une méditation sur la conquête de l’espace, les mises à feu qui ne vont nulle part, le rêve d’Icare encapsulé par les Russes et les Américains, le visage des cosmonautes déformés par l’accélération, la catastrophe imminente… Pelechian procède à la mise en orbite d’un corps désorienté, pris dans la turbulence de la matière. Là, il n’y a plus rien d’humain, ce n’est plus l’homme dans le cosmos, mais le cosmos dans l’homme.
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1972
Pelechian braque sa caméra sur les scènes de la vie quotidienne d’éleveurs de moutons de la montagne arménienne. Les saisons se suivent, prolongeant les rites de ces éleveurs dans un éternel recommencement.
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1969
Film réalisé à partir d’images d’archives qui composent une lyrique inquiète, d’un humanisme vibrant, où les regards succèdent aux visages, où le peuple arménien semble résister à toutes les blessures.
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1967
Le film est dédié au 50e anniversaire de la révolution d’Octobre (1917). La trame forme une représentation symbolique qui dépasse la seule histoire de la Russie.