Nathanaël Coste
Géographe de formation, Nathanaël a co-réalisé plusieurs documentaires « sans filets ». Alors étudiant, il s’intéresse aux phénomènes sociaux et culturels générés par la mondialisation (Djembé : de la savane au bitume, 2003). Il réalise ensuite des films autoproduits sur des sujets liés aux modes de vie alternatifs (Agroconstruction : un brin de pratiques solidaires, 2011) mais aussi des films pour les associations qui militent pour la diffusion de l’agroécologie en milieu paysan dans le sillon de Pierre Rabhi (Les semences prennent le maquis, 2012 ; Reverdir le Sahel, 2013). La gestion collective des ressources naturelles est une autre de ses préoccupations (Eaux douces, eaux amères, 2009), il coordonne d’ailleurs la revue spécialisée ASAinfo en tant que journaliste indépendant.
3 films dans Tessa
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2024
Vagues de chaleur, sécheresses, gels tardifs ou ravageurs, le climat se dérègle et notre agriculture doit bifurquer… Mais vers où ? Enquête dans la vallée de la Drôme pour comprendre comment s’adapter, tout en questionnant la résilience alimentaire des territoires.
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2014
Ce film est l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde. Leur voyage initiatique sur plusieurs continents est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie…
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Semences prennent le maquis (Les)
2012
Une rencontre sur la préservation des semences locales a mobilisé plus de 50 agroécologistes africains. Ils sont venus du Mali, du Burkina Faso, du Togo et du Bénin pour se former aux techniques de production et de conservation de semences et pour s’informer sur les législations.